Sobze Wilson de son vrai nom est né à Douala le 6 février 1991, originaire de la Menoua à Dschang, il fait ses études dans sa ville natale, Douala où il obtient le Bac D 2009, le BTS en Commerce International en 2011, sort major de sa promotion en licence professionnelle en logistique et transport en 2012,  obtient un Master professionnel en management des organisations en 2013, date à laquelle il arrête les études pour se lancer dans le cinéma et fait une formation cinématographique entre 2013 et 2104.

En 2014, il joue dans la série au-delà de tout soupçon saison 2 de Ghislain Fotso. La même année il joue l’élevé délinquant dans « à qui la faute » de Blaise Tankoua et ce court métrage lui donne le prix du meilleur acteur au FICOD 2015. Bien après ça il jouera le rôle d’un employé d’hôtel dans la série « Diagnostique » de Blaise Tankoua qui en 2016 est diffusée sur Canal 2. En 2016 il joue le rôle du fils d’un sénateur dans le long métrage de Guillaume Tambele dont le titre est : « une bonne journée pour mourir« .

La même année il joue le rôle de ferrailleur dans le court métrage « précieux » de Guillaume Tambele et ce film lui donne le prix du meilleur acteur en février 2017 au festival Komane à Dschang.

2016 a 2017 il’ est dans le feuilleton intitulé « tombe de secrets » (déjà 3 saison) de Blaise Tankoua et cette série est diffusée sur A+. Et cette année il joue dans le long métrage « le cœur d’adzai » de Stephane Jung

Côté musique, en juin 2014 il trouve du boulot dans une institution financière de la place jusqu’en décembre 2016 où il décide de tout stopper pour se lancer dans le cinéma, en 2014 il sort sa première chanson intitulée : la grande gueule, produit par Sun Ciné Art, il se trouve alors un nom d’artiste : Wilson Sobze.

En 2015, il sort un autre single intitulé Tara Tara qui a été produit par lui-même.

EN 2016 il sort le cinéma 237 et l’hymne du cinéma camerounais qu’il baptisé la camlywoodienne.  En mars dernier il a sorti le clip officiel du single intitulé « le cinéma 237 »

Le message qu’il véhicule dans cette chanson c’est que le cinéma est un métier on doit le professionnaliser et cette professionnalisation passe par l’unité entre les cinéastes du Cameroun, ça passe par les formations, ça passe par la passion, le soutien du gouvernement, la sensibilisation voir l’éducation des cinéphiles à l’amour ou la culture du cinéma qui est un potentiel vecteur de l’économie.

Discipline – humilité – respect – entraide, bref tout ce qu’il faut pour professionnaliser le cinéma camerounais surtout qu’il faut arrêter de bosser en clans car il n’y a pas le cinéma de buea, de Yaoundé, de douala, de bamenda, de Bafoussam et autres il existe un cinéma camerounais

Dans le clip de Cinéma 237, le fait d’être kidnappé et frappé jusqu’à l’agonie à la fin c’est pour montrer ce qu’a subi notre cinéma depuis plus de 20 ans et l’état dans lequel l’artiste a été laissé traduit l’état dans lequel le cinéma 237 se trouve actuellement. Doit-on le laisser mourir après tous ces coups ? Ou allons-nous le sauver ? Cette question interpelle tout le monde bref c’est une remise en question.

 

Actuellement il prépare le clip officiel de l’hymne du cinéma camerounais. Donc restez connecté(e)s car de belles choses arrivent pour le cinéma Camerounais, bref pour la culture camerounaise.

Suivez le sur Facebook : Wilson Sobbze

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