Aujourd’hui nominé au BONTEH DIGITAL MEDIA AWARDS, LANDRY TOUKAM est connu et compté parmi les meilleurs infographistes du Cameroun. Talent à la fois Graphiste et Photographe Pro, il a travaillé sur l’image d’artistes tels que FRANKO, MANI BELLA, X MALEYA et même FANICKO. Il Fait parti de ses jeunes qui apportent le côté « Shine » et vendable qu’a la culture urbaine Camerounaise aujourd’hui et même celle de la musique Africaine en général, en proposant des visuels de bonne qualité.  C’est dans le but de mieux percevoir son art et comprendre d’où lui vient cet amour pour l’art urbain que nous lui avons ouvert nos lignes.

Salut Landry, la forme ?

Salut KAMER URBAIN, toujours en forme et vous aussi j’espère.

 

Bah ça va, Comment pouvons-nous te présenter ?

Je suis LANDRY TOUKAM FILMS, un passionné des arts graphiques, de l’image, des jeux vidéo, et des dessins animés.

 

Photographie ou infographie ?

Infographie car c’est la base de ma formation et c’est le début de toute ma carrière.

Où as-tu été formé ?

Je commence en 2011 à Institut Mac Darwin à Douala Bonapriso, plus précisément sous l’enseignement de Madame Josephine ANABA (Qui est selon moi le meilleur encadreur en infographie que j’ai eu dans ma carrière). Et la suite de la formation se fait tous les jours car l’infographie évolue au fil de la technologie.

Qu’est ce qui te différencie des autres, vu que tu es l’un des jeunes les plus côtés?

Je dirais juste ma source d’inspiration et ma manière de communiquer sur mes différents réseaux sociaux.

 

Depuis peu tu es même nominé à des Awards ça fait quoi de savoir que le monde t’observe.

Wowww !! c’est vrai, ça fait chaud au cœur, savoir que l’on m’observe ne m’a jamais vraiment inquiété car je ne fais pas mon travail pour quelqu’un. J’exprime juste ma créativité et ce que je pense de l’harmonie des couleurs. Ceux qui regardent dans le même sens me suivront et d’autres iront ailleurs.

 

Quelle est la plus grande récompense que tu vise?

Personnellement je ne me fixe pas de limite… j’irai le plus loin ou mon âge me permettra car je compte bien faire ce métier jusqu’à mon dernier jour contrairement aux charlatans qui le font juste parce qu’ils attendent de trouver mieux ailleurs.

 

D’où te vient l’inspiration, comment ça se passe dans ta tête ?

Mon inspiration, c’est tout ce que je peux voir : même quand je regarde TIJI, une séquence ou une image peut m’inspirer, un truc que je vais plus tard combiner avec ce que je fais déjà pour avoir un nouveau graphisme car le plus gros challenge c’est de tout le temps innover. Le reste vient de Dieu.

C’est quoi tes prix ou comment tu les fixe ?

Je fixe mes prix selon ce que j’estime que ça mérite les années que j’ai enduré pour apprendre… Et parfois je suis aussi plus exigeant en fonction de la période car on sait tous que les vacances et la fin d’année sont des périodes où il faut maximiser les revenus.

 

On sait que tu écoutes beaucoup de musique urbaine Camerounaise et que t’en es même un acteur, d’où te vient cette passion, c’est quoi l’histoire ?

La passion pour la musique urbaine commence au moment où je me suis rendu compte que le métier d’infographiste pouvait servir dans le milieu musical car au début je faisais la formation en espérant travailler à la télévision ou réaliser des bandes dessinées. C’est là ou tout commence ; Je fais des Covers de single pour des potes et au fur à mesure je commence à kiffer. Avant ça j’écoutais du Rock. Lool

Souvent tu as des positions qui te placent comme un Rebel, expliques nous un peu cette attitude ?

J’exprime juste ce que je pense… Je n’aime pas le « fake » et encore moins me faire marcher dessus… J’ai généralement été le plus jeune de mes classes au collège jusqu’au Lycée ou j’ai enfin appris à prendre parti et dire ce que je pense sans rien attendre de personne.

 

Quel regard portes-tu sur la musique urbaine aujourd’hui ?

Je félicite tous les acteurs du milieu car grâce à eux chaque secteur du showbiz est de plus en plus respecté. Parlant par exemple du graphisme qui s’intègre désormais comme une partie obligatoire dans la carrière de nos artistes.

 

S’il faut donner un message aux artistes de musique urbaine pour que réellement ils soient plus consommés, ce serait quoi ?

Juste d’arrêter de faire pour faire et commencer à être professionnel, c’est ce qui forge une carrière. Pour que la musique soit consommée, je dirai juste de continuer à tirer la sonnette d’alarme auprès des promoteurs culturels pour mettre en avant les artistes locaux

 

Un dernier mot ?

Votez pour moi au BONTEH DIGITAL MEDIA AWARDS 2017. C’est une grande fierté pour moi d’être compté parmi les meilleurs infographistes du Cameroun.

Cliquer ici pour voter LANDRY TOUKAM

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

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