Ooor ! que c’est beau l’amour. A écouter toutes les sorties de ces derniers jours relatives à l’amour, on comprend très vite que le célibat est un péché, une malédiction. Tellement ce qui se dégage tant dans le lyric que dans le scénario est beau, tu n’as qu’une seule envie après écoute : épouser la fille qui galère avec toi depuis. Mais bon c’était juste une parenthèse. Le plus important réside dans ce que la jeune dame nous révèle. Son vrai visage et ses intentions futures que nous n’avons pas raté dans cette autre parution d’elle.

Un beat en accord avec le vidéogramme

Sans être au rendez-vous dans cette rédaction, je me permets de remettre au-devant de la scène les travaux de ces messieurs qu’on ne présente plus dans le Game. Le beat donne vraiment envie, il est très bien synchronisé et varie d’une mesure à une autre. Aucune monotonie bien que les effets produits dans la prod de « Mimbayeur » soient présents. Un boulot d’expert pour égaler l’étalonnage du docteur Nkeng Stephens à la réalisation. Une association technique qui vaut vraiment son pesant d’or et nous amène à « repeat » le son sans s’en rendre compte.

L’amour et encore l’amour

Une belle plume sur cette chanson, Blanche Bailly s’est surpassée. Le commun lyrical qu’elle nous offre a disparu ici. Plus percutante, elle est dans ce son, on dirait que son cœur est vraiment attaché à quelqu’un ces derniers temps vu l’enthousiasme et le feeling qui se dégage dans sa voix.

Relatant les vertus de l’amour et les qualités de son possesseur, elle n’hésite pas à nous mettre okay avec ces scènes qui pour ma part relatent le vécu de certains et sont évocatrices de plusieurs réalités sociales.

Interpellant tout un chacun à valoriser son conjoint sans tenir compte de ses défauts, elle se prête elle-même au jeu en prenant le rôle de l’actrice principale de l’histoire qu’elle déroule en 205 secondes.

Elle n’hésite cependant pas à montrer aux yeux du monde qu’elle est une fabrication de la modernité et que malgré ce statut discréditant, elle mérite de trouver l’amour, aimer et être aimé à sa juste valeur. Chose qui ne tarde pas de se réaliser dans son scénario qui pour moi est bien illustré de par l’agencement des scènes.

Au-delà de tout, Blanche Bailly exhorte à un changement de mentalité. Tout le monde a droit à une seconde chance peu importe son passé peu glorieux. La finalité est d’accepter et se donner les moyens d’améliorer son parcours auprès d’une personne qui croira en nous. Tout laisse croire que cette chanson est un récit de vie. Sa matérialisation est si parfaite qu’on a du mal à croire qu’il ne s’agit que d’une simple histoire montée de toute pièce pour enjailler les mélomanes en cette semaine d’amour.

En attendant peut-être une confession de sa part, savourons juste.

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

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