La mauvaise gestion des biens et des personnes est devenue la norme et le joug des « sardinards » est implanté sur toutes les couches sociales camerounaises. Mon article n’est nullement politique ; mais étant donné que dans mon cher et beau pays, tous les secteurs d’activités sont politisés à cause de l’égoïsme d’un certain groupe de personnes qui a carrément une domination sur l’intérêt commun, je me vois alors, dans l’obligation d’avoir une telle introduction. Ainsi, force est de constater que  le réseautage footballistique camerounais est  totalement dans un esprit de faire la mangeoire aux gens des vestes chemises et cravate ; « Les grands décideurs », quelqu’un de passif m’avait dit. « Quelle image » pour une grande nation de football comme la nôtre ? Je pose encore cette question qui mange l’argent de mon frère qui se lève chaque matin dans l’espoir d’être comme un certains Choupo Moting ?

UN MASQUE DE PLAIDOIRIE

J’accuse Le SYNAFOC (syndicat national du football camerounais) à cause de l’hypocrisie administrative qu’il dévoile de manière froide et sans aucune pitié. Comment admettre que les « avocats » (accordez moi ce terme) puissent permettre le fait que les questions de football se font sans la présence des footballeurs qui sont les principales victimes de ce manque de volonté et de cette incompétence dont seule la ligue de football professionnelle camerounaise et la fédération camerounaise de football ont le don. Toujours dans cette élan, il y’a désormais un large décalage entre le footballeur camerounais et les qualités des décisions qui sont prises au sein des conférences. Quand le  général SEMENGUE décide de la reprise du championnat comme bon lui semble, que fait notre syndicat ? Quand il prend la décision d’augmenter le nombre d’équipes susceptibles de jouer la ligue 1, qui parle ? Quand la FECAFOOT peut rester et donner son approbation pour l’interruption de la ligue régionale sans tenir compte de la carrière du pauvre jeune homme qui a laissé le bic pour la godasse, ça ne dérange personne. Et tous ceci sous les yeux des employés de GEREMI NJITAP (président du SYNAFOC). Je pense que vu cette allure, le football du pays de ROGER MILLA ira toujours du mal au pire

La théorie du Ndolè

Cette théorie s’inscrit dans une vision du favoritisme. Après plusieurs enquêtes que j’ai eu à faire au sein de certaines équipes amateurs comme professionnelles, je remarque le fait que même les salaires de fin du mois et les  primes de match sont toujours aussi sélectifs. On donne au petit du coach, on donne au protégé du président ; on donne au fils d’un membre influent du club. Un véritable jeu de puzzle. Les autres joueurs sans salaire subissent le coup du pain chocolat chez AHMADOU pour ne pas dire le boutiquier. De massacre en massacre, l’encadrement des petits d’ETO’O subit l’érosion financière. On dirait une arène qui applique la stratégie du maitre et l’esclave. Tous mes  propos expliquent juste la question de la corruption et la mauvaise foi des dirigeants. Qui font ce qu’ils veulent des véritables acteurs du football.

UN CLIMAT FLOU 

Il a fallu que l’an passé une équipe ose s’attaquer à la couleur blanche pour attendre les rugissements de la FIFA. C’est ainsi que lors de la saison 2017-2018 le Bamboutos club de Mbouda  on ne sait par quel toupet a osé toucher,  si non refuser de payer le salaire du coach blanc pour que nous voyons la pression sur les dirigeants du football camerounais. J’imagine si c’était le canon. Seulement ce phénomène nous montre que les présidents de clubs, FECAFOOT, Syndicats et autres complotent dans des affaires illégales. Puisque ce problème était pleinement gérable au sein du pays ; comme pour dire que si la FIFA intervient sur ce dossier, alors c’est-à-dire que la voix du plaignant au sein des « grands décideurs » n’avait aucune valeur. En même temps il y’a des non-dits dans cette affaire est parce qu’il s’agit d’une équipe mal accueillie dans cette mafia.

Suite à tout ceci,  je peux dire avec désarroi que le football camerounais a établi un réseautage des incapables doublés d’escroquerie ; pour le simple fait que nous  sommes passés de normalisation en normalisation. Qui était une stratégie qui arrangeait totalement les mangeurs d’argent surtout quand le président du comité de normalisation pouvait toucher un salaire de 7 million de nos pauvre Francs CFA. Et que par la suite on pouvait mettre à ce poste le fils de l’autre dont je préfère taire le nom. C’est donc avec beaucoup de souffrance que j’appelle comme ça Marc Vivien FOE d’intercéder auprès de Dieu pour que ce lobby soit détruit à jamais. Et comme en Algérie, un footballeur camerounais n’envie rien au footballeur européen.

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

Commentaire via Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.