Après quelques semaines d’attente, Ko-C nous livre sa première parution de l’année en vidéo. On se souvient il y’a quelques temps déjà, il nous servait la version audio de ça a cuit sur un plateau dorée et entouré de diamant ce qui rendait la chose encore plus appétissante. Malgré la polémique qui s’est créée autour du son et le plagiat dénoncé, on s’enjaillait toujours sur ce beat bien fait qui redonnait une coloration nouvelle à sa musique. On voyait déjà le hit du siècle et un vidéogramme de dingue.

UN VIDÉOGRAMME CRAMÉ

Comme ses prédécesseurs Mr Leo qui n’a pas été capable de faire un bon vidéogramme  à la hauteur de son titre pauvreté on ne se connait pas, ou encore Mink’s qui nous a bluffé avec le clip du gars-là est laid, Ko-C joue le bon élève et entre vite dans la danse en trichant de la plus mauvaise des manières la leçon qu’il ne fallait pas : celle de produire un vidéogramme approximatif et pas à la hauteur de l’audio.

Pendant qu’on s’attendait à un scénario à couper le souffle, plus illustratif, éducatif et plus sensibilisant pour appuyer l’audio, le jeune homme et son équipe ont réussi le pari de nous attirer sans nous donner l’occasion d’y revenir. En un laps de temps, et comme par mystère divin ils nous ont désintéressés à ce travail qui leur a valu quelques billets de banque. A quoi donc produire un travail comme tel s’il n’est ni aimé, ni apprécié ?

Très peu illustratif, on se demande bien par quelle alchimie cela fut pensé. Des images ne reflétant pas l’esprit de la chanson sont présentées comme pour signifier aussi que le clip est sorti. Pour quelle fin ?

Bien que présentant partiellement une jeune dame dans les bras de plusieurs hommes, le vidéogramme manque de vie et de personnalité. Un travail à la hâte, une réflexion sur la conception pas assez poussée. Tout était prématuré sur ce coup et au final, le rendu laisse à désirer. La réalisation de cette œuvre, ne motive pas réellement à s’y rendre pour une deuxième fois.

Tout le massacre était bien orchestré de leur part depuis la publication du cover d’annonce du vidéogramme qui, lui-même était peu attrayant et assez morose.

En gros, ce fut un travail bâclé qui aurait pu réussir s’il avait été pensé et mieux étudié sans précipitation.

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

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