Nombreuses sont-elles à arborer ce statut d’araignée mais très peu s’assument comme la Blanche nationale. Que ce soit Biscuit de mer alias Coco Emilia, Nathalie Koah ou encore la Poupée verte, l’informel est leur fort même si certains dessous compromettants sont mis à nu, aucune prise sur soi n’est réellement perceptible.

Depuis quelques temps déjà, nous avons pris le soin d’observer la jeune dame aux couleurs éclatantes. Du lyric aux vidéogrammes passant par son accoutrement, tout marque une prise de position, une réponse aux multiples questions, une acceptation de son statut de pimentière, araignée, de bois blanc à la limite.

Une attitude encourageante, louable  et vivement conseillée aux autres dames qui en longueur de journée cherchent des justificatifs à deux balles pour nous amadouer comme-ci la cybercriminalité était une affaire d’aujourd’hui ou ne concernait que des « privilégiés ». De toutes les façons, nous ne feront pas un étalage étant donné que la bimbo a déjà retenu notre attention depuis des lustres.

Un lyric personnalisé

A l’écoute de ses textes, on n’a pas besoin de la consulter pour se rendre compte qu’elle parle d’elle sur toute la ligne.  Que ce soit en featuring ou seule, une touche de sa personnalité ressort. Très souvent, c’est dans l’optique de justifier son passage brutal de noir africaine de souche à blanche de peau. On se demanderait bien si le projet était de ressembler  à son prénom. En tout cas si tel était le cas, c’est une grosse réussite.

On peut bien à l’écoute de sa collaboration avec Mink’s entendre s’échapper les propos tels que rombière, wolowosse, tous des qualificatifs rattachés à la vie de rue, à une vie de sex workers, de débauche. Pas plus tard que récemment dans sa dernière livraison ton pied mon pied, elle faisait aussi étalage dans ce vidéogramme des pancartes où il était facile et aisé d’entrevoir les mots fake girl, panthère, djansanteuse et dans cette même chanson elle l’assume pleinement et dit à haute et intelligible voix que malgré tout ça il y’a un homme à ses côtés qui l’aiment comme elle est, et nombreux sont ces camerounais, ces africains, bref ces gens de par le monde qui l’aiment tel qu’elle est.

Un vestimentaire qui complète le look

Plus extravagante qu’elle dans le Game n’est pas encore venue. Même Z-tra qui parfois veut copier sait qu’elle n’est que la photocopie.

La blanche ne manque jamais la moindre occasion de présenter ses parties charnues au point où songer ne pas en voir dans l’une de ses parutions serait comme écouter du Sojip sans punchlines.  Il y’a quelques jours lorsque Stanley Enow livrait sa dernière sortie, elle apparaissait comme à l’accoutumée avec  des positions très connues, un vestimentaire plus convainquant qui vient juste comme une cerise sur le gâteau. Un cuir assez cintré qui retraçait très bien ses courbes comme elle aime.

Au-delà de l’esthétique que demandent les vidéogrammes, la jeune dame a su rallier sa personnalité véritable en se laissant découvrir au monde telle qu’elle est. Probablement pimentière, Djansanteuse de son état, elle est plutôt fière et s’en réjouit. Le complexe qui galvanise ses consœurs, n’est pas son partage, la preuve, elle crie sur tous les toits que son bon gars l’aime malgré ses défauts et son changement de couleur comme le climat.

Elle-même elle en parle dans son dernier clip

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

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