Baaa naaa néée ! ou encore bonne année, Nous sommes encore en janvier donc Il ne se fait pas tard, En plus je ne sais même pas ce que ça veut dire hein, donc là c’est un peu du suivisme (LoL Je suis influencé) bref l’idée pour moi avant tout est de vous souhaiter les vœux les meilleurs de la part de la jeune équipe de Kamer Urbain. Ayant pour but de faire avancer notre culture urbaine, ce papier est tout à la fois un rappel mémoire pour l’histoire mais aussi un carnet de route pour la construction de notre culture qui pourra servir de lampe.

Voici donc le bilan 2018 de KAMER URBAIN portant sur la vie de notre culture urbaine, comme vous le savez déjà nous sommes à forte coloration musicale tout comme les articles de www.kamerurbain.com, Et en 2019 nous espérons que l’on changera ce manquement.

Le net est aujourd’hui le monde dans lequel tout se passe, les artistes et acteurs y font très attention, ils mesurent de plus en plus ce qu’ils disent et ce qui est dit. Ainsi donc on y vit des bons et des mauvais moments, des tops et des flops.

LES PROJETS SORTIS

En 2018 la musique camerounaise a toujours souffert du manque de projet, très peu d’albums et EP sortis. On note tout de même quelques rares, le 16 février 2018 on avait la sortie de album « The Bridge » de LOCKO, puis en Mars on avait droit à l’album « Un jour dans ma vie » de Charlotte Dipanda ensuite on a eu aussi le 27 juillet la mise en ligne de l’album « arrêtes nous si tu peux » du duo Lè  Featurist. L’un des projets les plus lourds est la sortie du sixième album « Cardio » du X-Maleya car bénéficiant de l’accompagnement de Source Du Pays (avec Planet).

LES BONS POINTS

Les faits marquants de l’année, sont les concerts au PAPOSY (Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé) de MAAHLOX le 26 Juin, puis TENOR le 18 Août et MAGASCO le 22 Décembre. Ceci fait suite au plein d’œuf que les artistes étrangers font et ceci car ils sont toujours amenées par les grandes entreprises et les promoteurs qui ne croient pas aux artistes locaux. Ces concerts marquent donc la prise de conscience sur le potentiel des artistes Camerounais, on sait désormais qu’ils ont des réels fans.

Les entreprises s’y mettent en faisant de plus en plus confiance aux artistes 237. Tout d’abord la signature du groupe X-Maleya avec Source Du Pays. Nous avons aussi vu Moustik, Mr Leo et Nabila être les images du Black Friday de JUMIA. LOCKO est égérie du whisky de Hennesy, Tenor est devenu ambassaduer de la boisson Malta Tonic des Brasseries du Cameroun et je ne sais si l’on devrait parler de ça dans comme bon moment, mais bon il est important de signifier que le 29 juin la signature de LOCKO chez UNIVERSAL était présentée officiellement à la presse et à ses fans après la séparation avec Big Dreams. Il faut noter que Daphne a tout pété, elle a multiplié des millions de vues sur YouTube à chacune de ses sorties et elle est la seule camerounaise à avoir remporté un prix aux Afrima dernièrement au Ghana.

On a aussi eu droit à la montée de nouvelles têtes, Shura, Nabila, TZY PANCHAK , Ko-C, et le réveil de l’auteur du hit « l’amour n’existe pas » J-JACK. Ce fait plaisir de voir que nos stars se multiplient au Cameroun. Ici il est tout de même important qu’en 2018 c’est confirmé, ce sont les artistes anglophones qui font la force de la musique urbaine.

LES MAUVAIS POINTS

Plus besoin de parler des multiples Clashs surtout inutiles qui se sont déroulés le long de l’année sur Facebook, Car, qu’on le veuille ou pas aussi longtemps que la loi sur internet ne sera régie dans ce pays on aura toujours des clashs et même que ce n’est pas la loi (que le Minpostel essaie de mettre sur pied) qui pourra réduire cela. En 2018 on a toujours eu droit à la guerre à sens unique que MAAHLOX cherche à répétition à STANLEY ENOW. nous avons eu sur Twitter une bassesse hors paire bassesse entre JOVI et TZY PANCHAK. Nous vous épargnerons donc des clashes et des guéguerres gratuites. Tout de même lisez : « Cameroun : le Game devient dangereux » .

Comme depuis de nombreuses années, ce qui aura retenu négativement notre attention durant cette année aura été l’exportation faite par certains promoteurs. C’est vrai que des efforts ont été faits dans le sens du respect de nos artistes et des cachets qui évoluent considérablement, on note quand -même que certaines bassesses continuent leur bout de chemin : voir nos stars faire les premières parties des artistes venues d’Europe bah Kiff no beat l’a dit : ça gâte cœur.

Une fois de plus on a assisté au non-plein du Douala Hip-hop Festival 2018 qui pourtant a une communication Digitale bien amenée, bien que les affiches et spots soient arrivés tard.

Pour Terminer ce short compte rendu, il est important de vous préciser deux choses, d’abord, vous pouvez laisser en commentaire vos avis et éléments qui vous ont marqués, ensuite, pour nous, pas besoin de faire un paragraphe entier pour parler de l’ensemble des flops de l’année. Juste qu’il faille noter que l’on n’a pas eu véritablement un tube, cette chanson-là qui cartonne vraiment. De même toutes les chansons qui étaient vues comme chanson des fêtes ont flopées. Même nos supers stars rien, de MAAHLOX (avec ses 3 chansons), Mink’s avec son « le dehors est sucré » en passant par « Balance » jusqu’à TENOR. Il n’y a que « My Way » de Stanley Enow en collaboration avec Locko et Tzy Panchak qui a essayé.

KAMER URBAIN | le Reflet de la Culture Urbaine du Cameroun

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